tout d'abord commençons par moi

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Voila je me présente je m'appelle David G 16ans et demie jsuis au lycée de Caudry dans le nord Caudry est aussi la ville ou je réside!!!
voila je crée se blog parce que j'adore Tim Burton mon rêve serai de le rencontré j'adore son genre de film très fantastique au dela du reel j'ai la plupart de ses films très connu et qui ont un un beau succès(je ne site pas d'exemple vous le vérrez sur se blog)
Voila je vous souhaite une bonne visite dans se monde merveilleux et lachez vos commentaires se ne serai pas de refus!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

# Posté le jeudi 15 juin 2006 15:29

Autobiographie de Tim Burton

Autobiographie de Tim Burton
Cinéaste marginal, auteur d'œuvres décalées plus ou moins à la portée d'un public pas forcément en phase avec un univers aussi barré, et donc plus ou moins appréciése, Tim BURTON a fait les beaux jours du cinéma fantastique du début des années 90.

Avec le premier "Batman" [1989], son premier "gros" film, il conciliait ses envies baroques et les contraintes commerciales pour contenter les producteurs et les fans de comics les moins exigeants.

L'homme chauve-souris est vite éclipsé par le cadeau que Tim BURTON offrit au monde un an plus tard : "Edward aux mains d'argent" [1990].
Les œuvres qui suivront, "Batman 2" [1992], "L'étrange Noël de Mr Jack" [1993], "Ed Wood" [1994], même si leur qualité est plus discutable [peut-être parce que le matériau d'origine n'est pas de Tim BURTON] n'en démontrent pas moins la volonté de BURTON de raconter des histoires qui lui ressemblent. L'histoire d'un être différent, rejeté et qui ne cherche qu'une chose : être aimé.

C'est là que tout part en vrille : comme Ed WOOD, Tim BURTON veut qu'on l'aime. Mais contrairement à Edward, Tim BURTON ne se résigne pas à abandonner sa tentative d'intégrer le conformisme. Alors, plutôt que de continuer à réaliser des films qui lui ressemblent, BURTON se vend et réalise des films tels qu'on veut qu'il les réalise.

"Mars Attacks" [1996] est le premier râle d'un réalisateur qui a encore le cul entre deux logiques, celle des films de monstres à l'ancienne faits de bric et de broc, et celle des films commerciaux faits pour plaire au grand public. Le mélange conduit inévitablement à un échec : le film est plutôt drôle et tout le monde en prend pour son grade : les journalistes TV, les généraux, les milliardaires de Las Vegas, et le résident de la Maison-Blanche... mais la sauce ne prend pas, la multiplication des points de vue en noie le sens, et l'ensemble semble vains...

Le temps de s'en remettre, Tim BURTON récidive 3 ans plus tard avec "Sleepy Hollow" [1999] où les Edward ScissorHands Addicts assistent, médusés, à l'agonie inexplicable de leur idole. Certes la photo est jolie, mais Tim BURTON préfère s'enfoncer dans les brumes du marketing plutôt que de donner vie à ses personnages ou de s'intéresser à un script qui transforme un terrifiant conte gothique en vague arnaque immobilière.
Certes l'erreur est humaine. Et on aurait pu pardonner à Tim BURTON ses écarts, mais "Sleepy Hollow" étant une réussite publique et oscarisée, Tim BURTON plus heureux que jamais d'être enfin admis dans le monde des hommes, ne se pose même plus de questions quand on lui propose de réaliser le remake de "la Planète des Singes" [2001].
Impensable qu'un réalisateur amoureux [un jour] des oeuvres fantastiques de tout poil, ait pu ne serait-ce qu'accepter cette proposition et la mener à terme.
Le résultat est pire que tout.
Le remake de BURTON est l'exact contraire de l'original. Face à un chef d'oeuvre immortel du cinéma de SF, Tim BURTON livre un popcorn-movie sans âme et d'une bétise digne de la médiocrité de son interprétation.

Mais Tim BURTON s'en fout, il est bien occupé à draguer une de ses actrices, Helena BONHAM-CARTER, avec qui il finira par convoler [comme tout bon réalisateur hollywoodien qui se respecte]. Paix à son âme.

Et "Big Fish" ? Franchement je m'en moque comme du dernier "Harry Potter". Il y a longtemps que je ne crois plus au miracle de la résurrection, et les premiers échos mitigés à son sujet ne font que confirmer ce que l'oj craignait : Tim BURTON est définitivement rentré dans le rang.
Donc, plutôt que d'aller voir "Big Fish", louez, ou achetez tant qu'à faire, "Edward aux mains d'argent". Voyez ou revoyez ce conte magique qui figea à jamais nos coeurs et l'histoire du cinéma [ne serait-ce que pour vous rappeler que Johnny DEPP fut un jour un acteur magnifique avant de se mettre à cabotiner lamentablement].
Mais je vous préviens : si vous êtes un sensible, comme moi, "Edward aux mains d'argent" vous fera verser quelques larmes... pas seulement par sa beauté, mais aussi parce que c'est toujours terriblement triste de réaliser que les hommes vieillissent et que les cinéastes meurent.

# Posté le jeudi 15 juin 2006 15:37

premier court métrage de Tim Burton

premier court métrage de Tim Burton
Vincent


Réalisation : Tim Burton
Scénario : Tim Burton
Année de production : 1982
Budget : 90 000 $

Synopsis

Vincent Malloy (traduit par Vincent Dupont dans la version française) est un petit garçon de 7 ans, qui n'a qu'un seul rêve : être Vincent Price, acteur à la voix ténébreuse coutumier des films d'épouvante. C'est ainsi que sous son apparence d'enfant bien élevé, c'est un grand amateur de la littérature d'Edgar Allan Poe et rêve de transformer son chien en zombi, faire de sa tante une poupée de cire et délivrer son épouse, enterrée vivante!!!

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# Posté le jeudi 15 juin 2006 15:50

Frankenweenie deuxième moyen métrage

Frankenweenie deuxième moyen métrage
Frankenweenie 1984

Réalisation Tim Burton Scénario Leonard Ripps d'après une idée originale de Tim Burton Avec Shelley Duvall, Daniel Stern, Barret Oliver, Joseph Maher, Roz Braverman, Paul Bartel, Jason Hervey, Paul C. Scott, Helen Boll, Bob Herron, Donna Hall, Sofia Coppola Produit par Rick Heinrichs, Julie Hickson Musique Michael Convertino, David Newman Direction Artistique John B. Mansbridge Decors Roger M. Shook Storyboard Tim Burton (non crédité) - 1984, noir et blanc, 29 minutes

Synopsis


Quand Sparky, le chien de Victor Frankenstein (et accessoirement acteur principal de son film ?) est renversé par une voiture, Victor est complètement désespéré. Il retrouve l'espoir lorsque, à l'école, son professeur de bio électrocute une grenouille morte pour la faire réagir... Victor trouve là une manière idéale de ramener son chien à la vie. Mais quand ses parents et ses voisins aperçoivent Sparky-le-ressuscité, le jeune garçon doit les convaincre qu'en dépit des apparences, Sparky est resté le même chien.

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# Posté le jeudi 15 juin 2006 15:59

Pee Wee Big Adventure première comedie

Pee Wee Big Adventure première comedie
Pee Wee Big Adventure 1985


Etats-unis - Comédie - 1h30
Réalisation : Tim Burton
Avec Paul Reubens (Pee-wee Herman (sous le nom Pee-wee Herman)), Elizabeth Daily (Dottie), Mark Holton (Francis), Diane Salinger (Simone), Judd Omen (Mickey)

Synopsis


Pee-Wee Herman : petit costume gris cintré, sourire malicieux et rire... a-ga-çant. Un personnage crée par Paul Reubens, comique ultra connu aux US (et quasiment inconnu en France) er héros de son (ses) propre(s) show TV (The Pee-wee Herman show, Pee-wee's playhouse...). Il écrit un film dédié à son personnage. La réalisation est confié à Tim Burton, il s'agit de son tout premier long métrage.

Pee-Wee vit dans son monde, un monde enfantin aux couleurs criades ; il refusent d'affronter les problèmes et il fuit sans arrêt. Et puis un jour, ô malheur, on lui vole sa très préciseuse bicyclette rouge. Alors, pour récupérer son bien, il se lance à la poursuite du voleur et le film se transforme en un road movie complètement déjanté. Sur la route, Pee-Wee rencontrera des personnages encore plus excentriques que lui : des marginaux bizarres et torturés -- comme cette femme routière [Large Marge] qui se transforme en monstre de papier mâché. Ces quelques scènes de transformation (ou bien celle comme le réveil de Godzilla) sont exécutées, tout comme dans Vincent en image par image, ce qui donne une dimension artisanale au film (tout comme dans Beetlejuice).

On est bien loin de Vincent et de son monde en noir et blanc, torturé et malade. Dans Pee-Wee..., place à l'humour (limite lourd) coloré. Comme exemples on peut citer cette scène où Pee-Wee se trémousse dans un bar sur la chanson Tequila, en talons ou bien cette course poursuite effrenée dans les studios Universal. Mais derrière ces couleurs et cette bonne joie de vivre, il y a l'être marginal, différent, qui vit dans sa bulle, à l'abris des mauvais coups. C'est Lydia Deetz, c'est Batman et c'est le Pingouin, c'est Ed Wood et c'est Jack Skellington, c'est Edward et c'est Ichabod Crane. En un mot, c'est un incompris.

Le film fut boudé par les critiques mais remporta un succès public inattendu. Alors bien évidemment, un autre film se mit en place. Et, en 1988, Randal Kleiser tourne Big Top Pee-Wee... inutile de dire que ce fut... une réussite moyenne [euphémisme]



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# Posté le jeudi 15 juin 2006 16:06

Modifié le samedi 17 juin 2006 17:22